Dossier de location : faut-il accepter un étudiant ?

Dossier de location : faut-il accepter un étudiant ?

Est-ce qu’un étudiant est un bon locataire ?

Véritable serpent de mer, le sujet de la location aux étudiants s’invite régulièrement dans le débat. Et pour cause : la demande massive de logements étudiants, pour des durées variables donnant de la souplesse au propriétaire, attire les convoitises. Cependant, la mauvaise réputation des étudiants locataires a la vie dure : fêtards et mauvais payeurs, les dégradations seraient légion. Alors, bon plan ou fausse bonne idée ? Qu’en-est-il vraiment ? Découvrez quelques arguments pour décider si vous devriez louer votre logement à un étudiant.

Les étudiants, une clientèle pas plus risquée que la moyenne

Certains clichés ont la vie dure : les étudiants dégraderaient plus les appartements en raison de leur mode de vie, des fêtes, etc. Pourtant, rien n’indique que ce soit le cas et le risque de dégradation n’est pas plus élevé que pour des locataires salariés dits “classiques”.

Étudiant ou salarié, personne ne souhaite vivre dans un logement qu’il aurait détérioré ou voir sa caution partir en fumée pour payer les travaux de rénovation.

Les garanties “anti-impayés” pour étudiant sont sûres et multiples

En plus des dégradations, les loyers impayés sont une autre hantise des propriétaires bailleurs. Disposer de garanties solides est donc un élément primordial pour une location réussie et pour votre tranquillité d’esprit. Et contrairement aux idées reçues, les étudiants disposent souvent de plusieurs canaux pour réduire le risque d’impayés :

  • La caution parentale : en tant que bailleur, vous pouvez demander à votre étudiant locataire de fournir un ou plusieurs garants. Généralement, les parents jouent ce rôle. Ils deviennent alors redevables du loyer en cas d’impayés ;
  • Les APL/ALS (aides au logement) : si l’étudiant y est éligible, le montant alloué est directement versé par la CAF (Caisse d’Allocations Familiales) au propriétaire bailleur ;
  • La garantie locative VISALE assurée par l’État, soumise à conditions de ressources : elle couvre les impayés et les frais de remise en état en cas de dégradation du logement.

Pour bénéficier de l’ALS, le logement doit :

  • Ne pas être conventionné ;
  • Être occupé au minimum 8 mois par an ;
  • Être vide ou meublé ;
  • Disposer d’une superficie de 9 m² pour une personne, 16 m² pour deux et 9 m² par locataire supplémentaire ;
  • Disposer d’un évier, d’une arrivée d’eau potable, de toilettes et de chauffage.

Pour pouvoir percevoir l’APL, le logement doit satisfaire aux critères suivants :

  • Être conventionné ;
  • Faire office de résidence principale ;
  • Répondre à des conditions minimales d’occupation (caractéristiques de décence).

Pour être éligible à la garantie VISALE, il faut :

  • Que le locataire ait moins de 30 ans ;
  • Que le montant total du loyer et des charges soit :
    • Inférieur à 1 500 € à Paris et 1 300 € en province si les ressources du locataire sont de 2 fois le loyer ;
    • Inférieur à 800 € à Paris et 600 € en province si la personne n’a pas de ressources propres.

Par ailleurs, vous pouvez également souscrire une Assurance Loyers Impayés. De cette façon, vous avez la garantie de toucher vos loyers et vous assurez la rentabilité de votre opération locative. De plus, la GLI (Garantie Loyers Impayés) peut aussi couvrir d’autres dépenses liées aux loyers impayés comme les frais de contentieux, les coûts de la procédure d’expulsion, les frais de réparation, etc.

Sélection du dossier locatif étudiant

Vérifier la solidité du dossier avec les documents adéquats

Pour éviter tout défaut de paiement, il faut choisir votre locataire avec soin. Il est indispensable d’obtenir des documents de location attestant de la solvabilité du futur locataire. C’est la loi ALUR de mars 2014 qui définit une liste des documents exigibles par le bailleur :

  • Pièces justificatives d’identité et de domicile du locataire ;
  • Ressources du locataire : bulletins de salaire, contrat de travail, extrait Kbis, etc. ;
  • Quand un garant est nécessaire : justificatif d’identité et de domicile, pièces attestant de sa situation professionnelle et de ses revenus (les mêmes que pour le locataire).

Dans le cas d’une location à un étudiant, le loueur peut demander :

  • La carte d’étudiant et le certificat de scolarité en cours afin de s’assurer de son statut ;
  • Des justificatifs d’emploi ou de stages (salaires, fiche d’imposition, justificatifs de versement d’allocation de stages ou de prestations sociales, un bilan d’activité pour un emploi non salarié, etc.) pour évaluer ses ressources.

Location de logements étudiants : une demande forte et constante

S’il existe des résidences étudiantes dans de nombreuses villes, l’offre n’arrive pas à combler une demande qui ne faiblit pas d’une année sur l’autre. Une forte proportion d’étudiants investit alors le marché de l’offre locative privée.

Votre logement a de forte chance d’être loué plusieurs années si l’étudiant s’engage dans de longues études. Dans ce cas, vous gardez l’esprit tranquille ! Plus besoin de chercher un locataire tous les ans, vous êtes parti pour des années de loyers assurés. Sans compter qu’à la sortie de leurs études, les jeunes diplômés conservent parfois encore leur logement, le temps de :

  • Trouver un emploi ;
  • Mettre de l’argent de côté pour envisager un logement plus grand.

Même si votre locataire reste seulement durant une année scolaire, la demande est telle que vous relouerez votre logement sans problèmes l’année suivante s’il est bien localisé.

Toutes les superficies de logement étudiant sont recherchées

Que vous soyez propriétaire d’une chambre, d’un studio ou d’une maison, votre bien va forcément intéresser un ou plusieurs étudiants :

  • D’une part, les petites superficies conviendront à ceux qui ont l’envie et les moyens de vivre seuls ;
  • D’autre part, la colocation a aujourd’hui le vent en poupe : les étudiants partagent des logements plus grands pour réduire leurs frais et disposer de plus de surface.

Cette demande variée de logements étudiants vous permet également d’envisager de :

  • Louer une chambre de votre maison au départ de vos enfants ou lors d’un réaménagement intérieur ;
  • Proposer une location meublée afin de profiter d’un dépôt de garantie doublé par rapport de celui d’un appartement vide : c’est un élément rassurant pour les propriétaires.

Des durées de location variables pour plus de souplesse

Les baux de location de logements non meublés sont de trois ans. Cette durée assez longue engage le propriétaire : il ne peut pas récupérer son logement pour une utilisation différente ou un autre projet.

Meubler le logement permet de réduire cette durée à un an. Mieux, en le louant à un étudiant, vous retrouvez certainement l’usage de votre logement à la fin de l’année scolaire, c’est-à-dire au bout de neuf mois. Cette solution est particulièrement pratique si vous ne souhaitez pas bloquer votre bien pendant une longue période. Au départ de votre locataire étudiant, vous aurez la liberté de vendre votre logement, de loger un membre de votre famille ou un ami, etc.

Par ailleurs, vous avez aussi l’occasion de booster vos revenus. L’idée est de combiner une location de logement étudiant pendant neuf mois à une location saisonnière les trois mois restants. Vous pouvez ainsi maximiser votre rendement. Cette solution est plébiscitée dans les zones touristiques où la location estivale est plus rémunératrice que sa version classique à l’année.

En bref…

Louer à un étudiant n’est pas plus risqué :

  • les dégradations ne sont pas plus nombreuses qu’avec un locataire lambda ;
  • les risques de loyers impayés est réduit car des garanties sont offertes par les parents ou l’État (VISALE) ;
  • Les aides de la CAF (APL/ALS) sont directement versées au bailleur.

Les avantages de louer à un étudiant pour les propriétaires sont nombreux :

  • La demande locative est importante et constante ;
  • Tous les types de surfaces sont recherchés, des petites aux plus grandes en colocation ;
  • La durée du bail peut être de 9 mois et se combiner avec une location saisonnière pour augmenter la rentabilité.
Locataire ou propriétaire : qui doit ouvrir le compteur gaz ?

Locataire ou propriétaire : qui doit ouvrir le compteur gaz ?

Vous êtes sur le point de louer un logement équipé d’un compteur gaz ? Nous vous expliquons ici qui doit prendre en charge l’ouverture du compteur entre le locataire et le propriétaire. Nous verrons également comment se déroule cette démarche et quels sont les tarifs pratiqués. 

Comment ouvrir un compteur gaz en tant que locataire ? 

La souscription à un contrat de gaz

Lorsque l’on souhaite ouvrir un compteur pour le gaz, il faut obligatoirement passer par la souscription d’un contrat chez un fournisseur d’énergie. En effet, c’est une fois que le contrat est souscrit que le titulaire de ce dernier peut mettre en service son compteur. Cette démarche doit être effectuée par le locataire, et non par le propriétaire. La raison est simple : c’est le locataire qui consomme le gaz, c’est donc à lui de prendre en charge les démarches liées à son contrat. Cela dit, la souscription à une offre peut se faire très facilement par téléphone ou en ligne. Le locataire devra juste fournir les informations suivantes :un

  • L’adresse exacte du logement loué 
  • Le numéro PCE (Point de Comptage Estimé), qu’il est possible de demander au propriétaire si besoin
  • Un relevé de compteur récent
  • Des coordonnées bancaires pour le paiement des factures 
  • Le nom de l’ancien locataire si possible (pas obligatoire)

Mise en service du compteur gaz : qui est responsable des démarches ? 

Comme expliqué plus haut, la mise en service du compteur est intimement liée à la souscription du contrat de gaz, qui est à la charge du locataire. Toutefois, la démarche sera en réalité traitée par le fournisseur d’énergie. Ce dernier se chargera de contacter le gestionnaire du réseau national de gaz, GRDF, afin d’établir un rendez-vous pour la mise en service du compteur. Ce n’est donc pas directement le locataire qui doit prendre contact avec GRDF. De son côté, ce dernier devra simplement être présent le jour du rendez-vous si le compteur est situé dans le logement. Dans le cas où il est accessible depuis l’extérieur ou dans un espace public, le locataire n’aura même pas besoin d’être présent. 

Quels sont les tarifs d’une ouverture de compteur gaz ? 

Les tarifs de mise en service d’un compteur gaz sont fixés par GRDF. Bien que ce soit votre fournisseur d’énergie qui se chargera de la démarche, vous pourrez choisir entre plusieurs formules selon votre situation et les délais souhaités. On distingue alors :

  • La mise en service standard, qui est effectuée dans un délai de 5 jours ouvrés pour un prix de 19,39€ TTC. 
  • La mise en service express, dans les 48h pour un prix de 62,24€ TTC.
  • La mise en service d’urgence, dans un délai de 24h pour un prix de 149,35€ TTC.

Les frais vous seront facturés par votre fournisseur sur votre première facture de gaz. Si vous souhaitez souscrire à une offre moins chère et faire des économies sur vos factures, n’hésitez pas à jeter un œil aux différents fournisseurs d’énergie que vous pouvez comparer facilement.

Compteur gaz : quelles responsabilités pour le propriétaire ? 

Le raccordement au réseau dans le cas d’un logement neuf

Lorsqu’un propriétaire souhaite mettre en location un logement neuf qui intègre un compteur gaz, c’est à lui de se charger du raccordement au réseau. Ici encore, ce sera à GRDF qu’il faudra s’adresser. Les tarifs pratiqués pour le raccordement sont actuellement de 843,66€ HT pour l’eau chaude et la cuisine, ainsi que de 374,96€ HT pour le chauffage. Une fois le compteur raccordé au réseau de gaz, ce sera au locataire de souscrire un contrat d’énergie pour le mettre en service. 

Le remplacement d’un compteur gaz défectueux

Le propriétaire d’un logement en location a pour responsabilité le remplacement du compteur gaz si ce dernier tombe en panne ou qu’il rencontre un problème technique le rendant inutilisable. S’il y a des grosses réparations à faire, ce sera également le propriétaire qui devra s’en occuper. D’ailleurs, il en va de même pour les chaudières à gaz. Le locataire quant à lui, devra prendre en charge l’entretien annuel du compteur et de ses équipements de chauffage par un chauffagiste certifié. L’entretien de la chaudière par exemple, doit obligatoirement être effectué au moins une fois par an. 

Qui gère les démarches d’un appartement en location ?

Qui gère les démarches d’un appartement en location ?

Les démarches administratives au moment d’un déménagement peuvent paraître insurmontables et les démarches semblent davantage compliquées quand il s’agit d’un bien immobilier en location : est-ce au propriétaire et/ou au locataire d’effectuer toutes les démarches liées au contrat d’énergie ? Il est important de réaliser ces démarches importantes plusieurs semaines avant son emménagement pour éviter la coupure de courant et les éventuelles déconvenues financières.

1.     Comment souscrire à EDF et/ou un fournisseur alternatif d’énergie au moment du déménagement ?

La première étape avant un déménagement est la souscription aux différents contrats relatifs à l’énergie : l’électricité et le gaz. Les deux démarches peuvent paraître compliquées mais un coup de fil au fournisseur suffit pour souscrire à un contrat d’énergie, que ce soit l’électricité et/ou le gaz.

En effet, souscrire à un contrat EDF et/ou un fournisseur alternatif est relativement simple :

  • Faire une estimation de la consommation d’énergie sur le site Internet du fournisseur et/ou auprès du service-client par téléphone
  • Remplir le formulaire (en ligne) et/ou accepter la proposition (téléphone) du fournisseur
  • Votre fournisseur contacte Enedis (ex-ERDF) pour effectuer l’ouverture du compteur électrique
  • Vous recevrez un échéancier et les frais de la mise en service du compteur électrique seront facturés sur la première facture d’électricité

Dans le cas d’une location, ces démarches doivent être prises en charge par le locataire puisque le compteur électrique et le compteur de gaz doivent apparaître au nom de l’occupant/les occupants du logement.

Vous devez impérativement effectuer ces démarches même s’il y a de l’électricité dans le logement : l’ancien locataire n’a (peut-être) pas encore résilié son ancien contrat d’énergie mais au moment venu, celui-ci va être résilié, vous n’aurez plus d’électricité si vous n’avez pas souscrit à un nouveau contrat d’électricité et vous risquez de payer une mise en service en urgence, plus onéreuse qu’une mise en service standard.

2.    À quel moment un changement du nom sur le contrat EDF est-il nécessaire ?

Parfois, le locataire d’un logement sera obligé d’effectuer un changement de nom sur le contrat EDF et/ou un fournisseur alternatif :

  • Modifier le nom figurant sur le contrat d’énergie suite à un mariage et/ou un divorce
  • Ajouter un nom au contrat d’énergie après un mariage (nouvel occupant)
  • Changer le nom figurant sur le contrat d’énergie après un décès pour “récupérer” le contrat et le conserver et/ou le résilier si le logement du défunt est vendu et/ou vacant
  • Changer le nom figurant sur le contrat d’énergie pour la location d’un local commercial : le compteur électrique d’un local commercial doit correspondre à l’occupant des locaux (comme un appartement)

Ces démarches incombent également la responsabilité du locataire : cliquez ici pour obtenir des informations complémentaires concernant le changement de nom sur un contrat EDF.

Les démarches administratives concernant les différents contrats d’énergie (électricité, gaz et eau) et les contrats auprès d’un fournisseur d’accès à Internet doivent être gérés exclusivement par le locataire puisque chaque contrat est nominatif avec l’identité de l’occupant. Au-delà des démarches administratives citées au-dessus, le locataire est tenu d’effectuer plusieurs démarches (cliquez ici) relatives à son changement d’adresse.

Le propriétaire d’un logement loué n’a aucune démarche à effectuer au moment de l’emménagement d’un locataire. Néanmoins, le propriétaire d’un logement est responsable de la salubrité du logement et des installations mises à sa disposition.

Qu’est ce qu’un cautionnement solidaire ?

Qu’est ce qu’un cautionnement solidaire ?

Vous venez de rencontrer votre futur propriétaire et il vous demande un garant ? Vous allez devoir revenir vers lui avec une nouvelle pièce dans votre dossier de location : un acte de cautionnement solidaire signé par votre garant et vous-même !

1.     Le cautionnement solidaire d’un bail d’habitation, c’est quoi ?

C’est une garantie que les propriétaires réclament souvent pour se protéger contre le non-paiement des loyers par leur locataire et qu’il ne faut pas confondre avec le dépôt de garantie.

Le cautionnement est un engagement pris par une personne extérieure au contrat de location auprès du propriétaire qui l’oblige à payer les loyers et les autres sommes dues par le locataire s’il n’y arrive plus. C’est un engagement qui ne doit pas être pris à la légère.

Obligatoirement écrit, l’engagement de caution est le plus souvent établi «sous seing privé», c’est-à-dire signé directement entre le bailleur et celui qui apporte sa caution. Il peut figurer sur le contrat de bail ou dans un acte séparé.

2.     Qui peut se porter caution ?

Le premier réflexe est souvent de demander à un parent ou à un ami de se porter caution, mais il faut savoir que certains organismes peuvent aussi le faire. Le propriétaire est en droit de demander qu’une ou plusieurs personnes se portent garants de son locataire. Il peut aussi refuser le cautionnement d’une personne s’il estime qu’elle n’est pas suffisamment solvable.

3.     Le bailleur ne peut pas toujours exiger un cautionnement solidaire

Sauf si le locataire est étudiant ou apprenti, le bailleur, personne physique, ne peut pas demander un cautionnement solidaire à son locataire s’il bénéficie déjà, ou s’il veut souscrire, une assurance ou toute autre forme de garantie garantissant les obligations locatives du locataire (GRL, assurance loyers impayés, etc..).

4.  Comment fonctionne le cautionnement solidaire ?

Le propriétaire peut faire appel à la caution, dès le 1er impayé, sans être obligé de rechercher si le locataire ne peut ou ne veut pas payer son loyer. Si la personne qui s’est portée caution a des difficultés pour payer ce qui est dû par le locataire, le propriétaire a le droit de lui saisir ses biens.

5.   Et quand on est en colocation sur le même bail ?

Une caution solidaire est engagée pour tous les colocataires, sauf s’il est stipulé que le cautionnement prendra fin « en cas de séparation ».

Une pluralité de cautions solidaires ne résout pas le problème : le propriétaire peut choisir de s’adresser à une seule d’entre elles pour le remboursement de l’intégralité de la dette !

Se porter garant ou demander à un proche de se porter garant n’est pas un engagement à prendre à la légère. Unkle peut vous apporter le garant dont vous avez besoin pour obtenir l’appartement que vous voulez sans avoir à solliciter un parent ou un ami et en gardant votre indépendance….

Pour faire votre demande, c’est ici www.unkle.fr

Où investir dans l’immobilier ?

Si vous souhaitez investir dans l’immobilier, il est important d’analyser certains critères. Dans cet article, nous vous expliquons sur ce qu’il faut savoir sur l’investissement…
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Check-list déménagement : s’organiser pour ne rien oublier

Check-list déménagement : s’organiser pour ne rien oublier

Pour que tout se passe bien pour votre déménagement, il est important d’anticiper et d’être organisé. Voici notre check-list pour ne rien oublier et déménager l’esprit léger !

1.   3 mois avant : les premières démarches

Ça y est, votre décision de déménager est prise et votre nouveau foyer est tout trouvé ? Vous pouvez alors lancer les premières démarches !

En premier lieu, vous devez informer le propriétaire de votre logement actuel de votre intention de partir si vous en êtes locataire. Selon les zones d’habitation, le préavis s’étend entre 1 et 3 mois.

Anticipez et envoyez une lettre en recommandé à votre propriétaire le plus tôt possible et prévoyez ensemble d’une date pour l’état des lieux.

Si vous êtes vous-même propriétaire d’un appartement, vous avez l’obligation d’informer le syndicat de l’immeuble de votre départ, ainsi que de demander l’arrêté des comptes si vous avez vendu votre logement.

Faites également un inventaire global de vos affaires : commencez à trier ce que vous souhaitez emmener avec vous, et ce que vous voulez vendre ou donner. Vous aurez ainsi une vision plus claire des meubles à racheter par exemple !

2.       2 mois avant : anticipation et prévoyance

Contactez une société de déménagement si vous souhaitez faire appel à des professionnels le jour J. Établissez un devis et convenez d’une date pour votre déménagement, et fournissez tous les détails possibles.

Si vous faites votre déménagement vous-mêmes, demandez de l’aide à votre famille ou vos amis. Prévenez-les de la date du déménagement, du nombre de cartons à porter et de tous les détails qui vous semblent utiles.

Et n’oubliez pas les boissons et collations en récompense !

Si vous avez des enfants, prenez contact avec leur futur établissement scolaire pour organiser leur changement d’école et renseignez-vous sur les modes de garde existants à proximité de votre domicile.

Établissez une liste de vos abonnements locaux et commencez à les résilier : certains exigent un délai d’un mois minimum ! C’est le cas par exemple pour les salles de sport, les abonnements culturels ou encore les bibliothèques et les abonnements à des journaux ou magazines.

3.     1 mois avant : commencez vos cartons

C’est le moment de faire vos premiers cartons ! Commencez par ranger les affaires dont vous n’aurez pas besoin jusqu’au déménagement : vêtements hors saison, livres, bibelots… Organisez vos cartons de manière efficace :

·       Notez sur plusieurs faces le contenu et la pièce de destination du carton ;

·       Regrouper tous les cartons au même endroit.

Vendez les affaires dont vous souhaitez vous séparer, et commencez à faire du repérage pour vos futurs achats. Si vous avez déjà les clés de votre nouvel appartement, vous pouvez commencer à vous faire livrer vos nouveaux meubles à cette adresse.

Établissez la liste des éventuelles réparations à faire avant de quitter votre logement : peinture, papier peint, trous dans les murs…

Pensez à notifier votre assureur habitation du changement de situation dans lequel vous allez être. Pour cela, vous pouvez le notifier par lettre recommandée avec accusé de réception. Votre compagnie d’assurance vous proposera alors de conserver votre assurance pour votre prochain logement moyennant quelques modifications, ou de résilier le contrat qui vous lie.

4.       Deux semaines avant : on pense résiliation et assurance habitation

Pour être certain d’être assuré dès votre emménagement, vous devez souscrire à une assurance habitation pour votre nouveau logement.

Pour avoir accès à internet dans votre nouvel appartement, commencez par déclarer votre déménagement à votre fournisseur. Certains s’occupent de transférer votre ligne actuelle à votre nouvelle adresse le jour du déménagement. Si le nouveau logement n’est pas équipé, vous devrez alors ouvrir une ligne et organiser un rendez-vous pour l’installation du matériel.

En parallèle, commencez les démarches pour résilier votre abonnement internet actuel ainsi que votre ligne téléphonique. Vous devrez rendre votre matériel (box internet, téléphone fixe, etc.) soit en vous rendant en boutique, soit en les renvoyant par la poste.

5.     Une semaine avant : le changement d’adresse

Faites votre changement d’adresse auprès des organismes importants :

·       Votre banque,

·       Votre assurance,

·       Votre mutuelle,

·       Le centre des impôts,

·       L’assurance maladie,

·       La CAF,

·       Pôle Emploi.

Astuce : pour vous faciliter la tâche, le gouvernement a mis en place un service qui vous permet de communiquer votre nouvelle adresse à toutes les administrations publiques dont vous dépendez. Rendez-vous sur le site  mdel.mon.service-public.fr.

Si votre animal est identifié, vous devez également actualiser vos coordonnées sur le site de l’Icad.

Pour faire suivre votre courrier, demandez une réexpédition dans un bureau de poste : selon l’option choisie, vous pouvez faire suivre votre courrier à votre nouvelle adresse pendant 6 à 12 mois.

Quelques jours avant votre déménagement, prévenez vos voisins du dérangement à venir : bruits, utilisation de l’ascenseur, etc.

Mettez de côté produits ménagers, sacs poubelle et aspirateur pour le dernier ménage et commencez à vider réfrigérateur et congélateur pour les faire dégivrer.

Faites vos derniers cartons, en les étiquetant toujours sur plusieurs faces : utile pour retrouver un objet en particulier sans devoir tout ouvrir ! Prévoyez également du matériel pour faciliter le transport des cartons : diable, poignées de transports, etc.

6.    La veille du déménagement : dernière ligne droite

Scotchez les tiroirs de vos meubles pour qu’ils ne s’ouvrent pas pendant le transport et assurez-vous que tous vos objets fragiles soient tous correctement emballés. Démontez vos rideaux, stores, miroirs ou tableaux et protégez les parquets pour éviter les frottements des meubles.

Préparez un sac avec tout le nécessaire : tenue de rechange, trousse de toilette, papiers d’identité et papiers importants, vos clés et quelques provisions. De quoi tenir avant l’arrivée de vos affaires dans votre nouveau logement !

7.     Jour — J : c’est parti !

Une fois tous vos cartons et meubles chargés, tout n’est pas terminé ! Relevez vos compteurs d’eau et d’électricité, et pensez à les prendre en photo pour en garder une preuve. Coupez l’alimentation électrique et les arrivées d’eau si nécessaire.

Résiliez votre contrat électricité et/ou gaz pour être certain de ne pas payer les consommations des prochains locataires. Pensez à garder une facture avec vous afin de retrouver facilement le numéro du service client et votre point de livraison pour vous identifier.

Un dernier tour pour vérifier que vous n’avez rien oublié, et vous pouvez partir. Assurez-vous de bien fermer les fenêtres et les volets, et verrouillez les portes. Enlevez votre nom de la boîte aux lettres en passant !

8.   Après le déménagement

Une fois votre ancien logement vidé, un grand ménage s’impose ! Avant de rendre les clés à votre ancien propriétaire, assurez-vous d’avoir nettoyé dans les moindres recoins : on n’oublie pas de faire la poussière sur les plaintes ou au-dessus des meubles.

Sachez que votre propriétaire dispose d’un délai légal de deux mois après l’état des lieux pour vous rendre toute ou partie de votre caution.

Si vous constatez la casse de certains de vos biens et que vous avez eu recours à une société pour déménager, vous devez le signaler via une lettre recommandée dans les 3 jours suivant votre emménagement.

Une fois installé à votre nouveau domicile, faites le changement d’adresse de la carte grise de votre véhicule. Attention, c’est une étape à ne pas oublier : une mauvaise adresse sur votre carte grise peut vous coûter jusqu’à 135 € d’amende en cas de contrôle ! Vous disposez d’un mois pour faire ce changement.

Pensez également à vous inscrire sur les listes électorales de votre nouvelle commune avant le 31 décembre.

Dernière étape, et non des moindres : organisez une pendaison de crémaillère pour faire découvrir votre nouveau cocon à vos amis et votre famille ! Vous pouvez enfin souffler et profiter d’un moment en toute convivialité.

Vous voyez, ce n’était pas si compliqué de déménager !

La garantie loyers impayés vs garant

Différence entre le garant (caution) et la garantie loyers impayés La garantie loyers impayés (GLI) est une assurance payée par le propriétaire (2%-5% du loyer).…
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