Logement : quels organismes peuvent se porter garant pour une location ?

Logement : quels organismes peuvent se porter garant pour une location ?

Vous cherchez un garant et vous souhaitez dédouaner vos proches de cette responsabilité ? La solution : faites appel à un organisme pour assurer le cautionnement solidaire de votre contrat de location.

1. Avec Unkle, trouvez un garant solide !

Sachez qu’aux yeux de la loi votre garant peut être soit une personne physique soit une personne morale.

Unkle est un garant institutionnel (donc personne moral) qui se porte caution pour le locataire. Ce-dernier postule en ligne et obtient une réponse en moins de 24H pour savoir s’il est éligible ou non à la garantie locative Unkle.

Ce garant sélectionne les dossiers des candidats locataires sur la base de leur comportement bancaire, et assure donc aux propriétaires le sérieux des candidats sélectionnés.

N’oubliez pas qu’Unkle rembourse les retards de paiement sous 15 jours, à partir du moment où le bailleur a prévenu d’un retard ou d’un impayé. 

Unkle c’est pour le locataire la possibilité d’avoir un garant solide et pour le propriétaire l’assurance d’avoir son loyer payé à date fixe sans défaut ni retard de paiement !

2.             La banque, organisme de caution solidaire plausible

Sachez que votre banque a la possibilité de se porter garant pour vous.

En échange il vous sera demandé de bloquer une somme conséquente sur un compte bancaire pendant toute la durée du bail, compte qui sera alimenté par le candidat locataire au début du cautionnement et qui servira en cas d’insolvabilité du locataire à assurer le remboursement des dettes locatives.

Une solution qui n’est pas faite pour tous les portefeuilles et qui s’avère engageante dès le départ.

3.             Les autres solutions pour trouver un garant.

Pour ceux qui le souhaitent et qui cochent certains critères spécifiques, certaines associations/services de l’état permettent d’obtenir un cautionnement à moindres frais.

Attention cependant à bien vous renseigner sur les conditions d’éligibilité de ces dernières, qui sont souvent assez restrictives et spécifiques en fonction de l’organisme choisi.

Faites le meilleur des choix pour rassurer votre propriétaire avec un garant solide.

N’hésitez pas à parler de votre garant au propriétaire pour qu’il valide votre choix, si vous optez pour Unkle, et qu’il accepte votre certificat d’éligibilité Unkle. 

Propriétaires : quels documents annexes joindre au contrat de location ?

Propriétaires : quels documents annexes joindre au contrat de location ?

Si vous êtes propriétaire et que vous venez de trouver le locataire idéal, sachez que vous devrez fournir un certain nombre de documents lors de la signature du contrat de location, voire le jour de la remise des clés pour l’état des lieux.

  1. L’état des lieux

Elément incontournable, il sert à lister et à préciser l’état de l’ensemble des revêtements et des meubles éventuels du bien.

Il est réalisé et signé à l’entrée du locataire dans le logement et re-établi à sa sortie et sert de référence en cas de constatation d’éventuelles dégradations du bien.

2. Le dossier de diagnostic technique

La loi ELAN autorise désormais le propriétaire à transmettre ce document au locataire par voie dématérialisée. Ce contrat devra être remis le jour de la signature du bail ou en cas de renouvellement.

Egalement appelé DDT il contient les éléments suivants :

  • L’état des risques naturels et technologiques : il indique si le bien est situé sur une zone à risques (naturels, miniers, sismiques ou technologiques). Il donne également des informations sur la pollution du sol.
  • Le DPE (diagnostic de performances énergétiques), il renseigne sur l’isolement thermique du logement et les charges prévisionnelles de chauffage.
  • CREP : indique si les revêtements du logement contiennent du plomb.
  • SI la construction de l’habitation a été opérée il y a plus de 15 ans : un diagnostic de l’installation intérieure de gaz et d’électricité.

3. Les autres documents à joindre au contrat d’habitation

Dans le cadre d’un bien en copropriété il faudra également transmettre certains extraits du règlement de copropriété

Depuis peu, le bailleur est également dans l’obligation de joindre au contrat de location les informations à propos des obligations respectives  bailleurs locataires.

Vous l’aurez compris, le contrat d’habitation et l’ensemble des pièces à joindre ne sont pas des éléments négligeables.

Le mieux étant de rassembler ces documents le plus en amont possible avant de choisir son locataire.

Ainsi dès que vous aurez trouvé votre locataire il vous suffira de compléter votre bail et de nous contacter le plus vite possible. 

Comment calculer le rendement locatif d’un bien ?

Comment calculer le rendement locatif d’un bien ?

Vous venez d’investir dans un bien immobilier et vous vous questionnez sur le rendement locatif du bien en question ? Rien de plus normal, nous vous détaillons dans cet article tous les éléments utiles pour répondre à vos interrogations.

  1. Quelle différence entre rentabilité locative et rendement locatif ?

Le rendement locatif représente l’ensemble des revenus que votre logement va générer.

La rentabilité représente la performance de votre investissement locatif, c’est à dire les revenus générés par le logement loué et la variation du prix du logement investi.

  1. Pourquoi calculer le rendement locatif de son bien ?

Si vous avez investi dans la pierre dans une optique de mise en location du bien, c’est que logiquement au delà du simple amortissement vous souhaitez être gagnant et obtenir un rendement locatif.

Avant de fixer le montant du loyer du bien en question, il est utile de connaître le rendement nécessaire qui garantira la rentabilité de votre investissement. Ainsi le loyer devra à la fois correspondre aux prix du marché, en fonction de la nature du bien, de ses spécificités et de sa localisation mais il devra également répondre aux critères de solvabilité propres à votre bien.

  1. Comment calculer le rendement locatif d’un bien ?

Pour connaître votre rendement locatif brut, rien de plus simple, il vous suffit de diviser le montant du loyer annuel au coût de votre investissement.

Le coût contient le prix d’achat du bien en question, les frais de notaires et les coûts des éventuels travaux.

rendement locatif brut (%) = (loyer mensuel x 12) x 100 / montant d’acquisition du bien

Exemple : vous avez investi dans un bien à 300 000 euros vous louez ce bien 1200 euros.

Calcul du rendement brut = (1200 × 12) x 100 / 300 000 ce qui donne un rendement de 4,8%.

Pour obtenir le rendement net de votre investissement locatif il suffit de reprendre le calcul du rendement brut en soustrayant au loyer : la taxe foncière puisqu’elle est payée par le propriétaire, les frais de gestion également financés par le propriétaire et bien entendu les charges non récupérables.

rendement locatif net (%) = ((loyer mensuel x 12) – (taxe foncière + frais de gestion + charges non récupérables) x 100 / montant d’acquisition du bien

Exemple : dans notre exemple précédent si la taxe foncière s’élève à 500 euros,  les frais de gestion locative représentent 10% du loyer et que les charges non récupérables s’élèvent à 300 euros, le rendement locatif net sera : ((1200 × 12) – (500 + 1440 + 300)) x 100 / 300 000= 4,05%

Une fois votre investissement locatif optimisé, veillez à sélectionner un bon locataire et protégez-vous contre les impayés ! Pour vous simplifier la vie et sécuriser votre investissement, optez pour la garantie Unkle ! Unkle vous permet de : 

  • vérifier gratuitement le profil de votre locataire et de le faire scorer,
  • avoir accès à des modèles de baux
  • vous faire accompagner en cas de problème de paiement de loyer : Unkle vous rembourse directement et toute la procédure d’expulsion éventuelle est gérée par Unkle et aux frais d’Unkle
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Impayés, dégradations : quels sont les risques quand on se porte garant ?

Impayés, dégradations : quels sont les risques quand on se porte garant ?

Vous avez accepté de vous porter garant pour l’un de vos proches ou vous vous apprêtez à le faire ? Sachez que le garant a de lourdes responsabilités et qu’il peut être sollicité dans plusieurs cas. Le rôle de garant n’est donc pas à prendre à la légère et nécessite réflexion avant une prise de décision finale.

  1. Ça n’arrive pas qu’aux autres !

Aujourd’hui encore certaines personnes ont du mal à mesurer l’engagement qu’elles prennent en signant un acte de cautionnement ou alors minimisent les risques de cet engagement. Nous avons d’ailleurs recueilli le témoignage d’une jeune femme qui témoigne d’une mauvaise expérience en tant que garant dans notre dernier article que je vous invite à lire.

En tout état de cause, la défaillance des locataires n’est malheureusement pas un fait isolé, et doit être prise en compte par le garant avant tout signature.

2. L’acte de cautionnement : l’engagement du garant

Par la signature de l’acte de cautionnement le garant s’engage à rembourser les dettes du locataire dont il est caution.

Concrètement, si le locataire n’est plus en mesure de payer son loyer à cause d’un accident de la vie courant (perte d’emploi, faillite, maladie …), c’est le garant lui-même a fortiori qui devra payer le loyer et les charges qui incombent au locataire en question. Alors on n’imagine que deux logements à charge peut devenir rapidement problématique pour plus d’une personne!

A noter : le cautionnement peut être de deux natures : simple ou solidaire.

3. Au delà du remboursement des loyers et charges, les responsabilités du garant !

Si le garant a le devoir de rembourser les dettes locatives qui comprennent en partie les charges et les loyers impayés du locataire défaillant, son engagement ne s’arrête pas là.

En effet en cas de dégradation du bien constaté lors de l’état des lieux de sortie, si le locataire est insolvable, il incombe au garant de régler le montant des travaux de réparation imputables au locataire, au propriétaire.

4. Jusqu’où va la responsabilité du garant ?

Pour connaître la limite de la responsabilité du garant, la réponse est dans le bail.

Attention, généralement le montant pour lequel s’engage le garant est par défaut illimité dans la plupart des bails. Cette clause peut être négociée avant signature du bail avec le propriétaire, pour intégrer un plafonnement limitant les responsabilités du garant.

A condition d’être un as de la négociation dans bien des cas et de réussir à convaincre les propriétaires !

Pour conclure, le cautionnement d’un locataire n’est pas un acte anodin. Mieux vaut signer l’acte de cautionnement en toute connaissance des risques. Pour vous faciliter la vie et effacer vos angoisses, optez pour le garant institutionnel !

Révision du loyer pendant le bail

Révision du loyer pendant le bail

Une révision du loyer peut être effectuée à l’initiative du bailleur une fois par an, à la date fixée par le bail ou à défaut à la date d’anniversaire du contrat de bail si une clause le prévoit, qu’il s’agisse d’un logement vide ou meublé. Attention, si aucune clause dans le bail ne prévoit la révision du loyer, celle-ci ne pourra être effectuée. Le loyer restera alors le même pendant toute la durée du bail. L’initiative de révision des loyers en cours de bail, est encadrée par l’indice de référence des loyers (IRL).

  1. L’indexation du loyer sur le bail

Pour qu’il y ait révision du loyer en cours de bail, le contrat de location doit préciser le montant du loyer et l’indice de référence des loyers à partir duquel la révision sera faite.

C’est cet indice qui servira de référence en cas de révision du loyer.

La publication des loyers de référence est diffusée trimestriellement, il y a donc 4 publications par an.

A la date de révision du loyer prévue par le bail, le bailleur pourra éventuellement augmenter le loyer, sans jamais dépasser la variation de l’indice de référence des loyers.

2. Comment procéder à une augmentation de loyer

La loi Alur impose au bailleur de prévenir son locataire en cas de modification du loyer sur le bail en cours. Pour ce, il est vivement conseillé d’adresser la demande de révision du loyer au locataire par lettre recommandée avec avis de réception. Dans ce courrier veillez également à lui rappeler les conditions de révision du loyer prévues par le contrat de bail.

3. Calcul de l’indexation de loyer

Pour calculer l’augmentation de loyer légale, il vous suffit de multiplier le montant de l’ancien loyer (hors charges) par le nouvel indice IRL divisé par l’ancien indice IRL.

Par exemple : si vous avez signé un bail dans le cadre d’un logement meublé le 16/04/2018 et que vous souhaitez donc effectuer une révision du loyer au 16/04/2019, pour un loyer de départ de 1000 euros.

L’indexation de loyer

Ancien loyer x (nouvel indice / ancien indice)

donc 1000 x (129,38 / 127,22) = 1016

Le nouveau loyer sera donc de 1016 euros.

4. Renouvellement du bail

Lorsque le bail est renouvelé au bout d’un an pour une location meublée ou de trois ans pour une location vide, l’augmentation du loyer est toujours soumise à l’IRL.

Il est possible dans un cas seulement de déroger à la règle et d’excéder le plafonnement fixé par l’IRL : lorsque l’ancien loyer est manifestement inférieur aux loyers fixés aux alentours pour le même type de bien.

Attention toutefois le bailleur doit obtenir obligatoirement l’accord du locataire.

En cas de refus du locataire, le bailleur devra saisir la commission départementale de conciliation, qui rendra un avis dans les deux mois suivants la saisine.

Si le désaccord persiste le bailleur saisira alors le tribunal d’instance qui s’appuiera éventuellement sur l’avis de la commission. Attention, la saisine doit se faire avant la fin du bail.

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