Freelance et location : trouver un logement quand on est en portage salarial

Freelance et location : trouver un logement quand on est en portage salarial

Trouver un logement en location peut devenir une quête semée d’embûches lorsque le dossier du futur locataire ne correspond pas aux critères des propriétaires à savoir : un statut, le CDI, un revenu trois fois supérieur au montant du loyer, 3 dernières fiches de paie… Difficile alors parfois de convaincre un propriétaire quand on est freelance ou travailleur indépendant. Parmi les nombreux statuts de freelance, celui du portage salarial revêt de nombreux avantages pour le freelance. 

Pour la location en particulier la “stabilité” du statut peut être un atout. Mais qu’est-ce que le portage salarial ? Comment trouver un logement en location quand on est en portage salarial ?

1.     Qu’est-ce que le portage salarial ?
Le portage salarial est un statut encadré au même titre que l’auto-entreprise, l’EURL, etc. Introduit dans le Code du travail par loi n°2008-596 du 25 juin 2008 et disposant de sa propre convention collective depuis 2017, ce statut permet d’être salarié d’une entreprise de portage salarial pendant une mission chez un client.

Ses avantages sont nombreux :

  • Avoir un revenu tous les mois en fonction de votre chiffre d’affaires.
  • Bénéficier d’une couverture sociale complète au même titre qu’un salarié classique : cotisation retraite, chômage, santé, mutuelle
  • Une gestion administrative simplifiée : l’entreprise de portage salarial s’occupe de la facturation à votre client, pas de comptabilité à prévoir, etc.
  • Des services d’optimisation salariale : prise en charge des frais professionnels, PEE, PERCO et CESU.
  • Bénéficier de la Responsabilité Civile Professionnelle.
2.    Comment le portage salarial peut faciliter l’accès à la location des freelances ?

Le portage salarial permet à un freelance de faciliter la recherche d’un logement. En signant un contrat de travail en CDI ou CDD avec une société de portage, vous bénéficierez d’un bulletin de paie chaque mois. Vous pourrez alors prouver une stabilité financière dans la durée à votre propriétaire.

De plus, en cotisant aux allocations chômage et retraite, vous continuez d’avoir des revenus en période d’inactivité (par exemple lorsque vous prospectez pour une nouvelle mission). Il est donc rassurant pour vous, comme pour votre propriétaire de choisir ce statut.

3.   Renforcez votre dossier de location avec le garant institutionnel Unkle !

Pour renforcer votre dossier de location et décrocher l’appartement de vos rêves, veillez à vous doter d’un garant solide. Si vous n’avez pas de garant, vous pouvez vous retourner vers le garant institutionnel Unkle, qu’importe votre statut professionnel, Unkle étudie votre dossier et vous donne une réponse en moins de 2H. 

Est il obligé d’avoir un garant ?

Un garant est-il obligatoire ? Ce n’est pas obligatoire mais fortement recommandé La majorité des propriétaires réclament systématiquement un garant pour se protéger des loyers…
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Quels documents pour le dossier de location de votre appartement ?

Quels documents pour le dossier de location de votre appartement ?

Devenir locataire et décrocher son appartement est devenu un vrai parcours du combattant : la concurrence est rude et les propriétaires ont l’embarras du choix. Vous ne serez pas surpris que certains cèdent à la tentation de demander beaucoup de justificatifs… parfois trop ! Alors : quels documents peut vous demander un propriétaire ou une agence immobilière pour votre dossier de location ?

1.     Un dossier de location doit être complet mais attention aux abus !

Après quelques semaines de recherches, vous avez craqué sur l’appartement idéal mais le propriétaire vous demande de fournir une longue liste de documents. Qu’a-t-il exactement le droit d’exiger ?

2.       Pour votre dossier de location, un propriétaire ou une agence immobilière ne peuvent pas vous réclamer n’importe quel justificatif !

Jusqu’au Décret n° 2015-1437 du 5 novembre 2015, la loi ne détaillait que les documents que le propriétaire n’avait pas le droit de demander au candidat locataire. Cela laissait au bailleur une liberté d’interprétation qui pouvait se révéler pénible, voire discriminante.

3.  Depuis 2015, un bailleur n’a le droit de demander au candidat à la location que quatre types de documents :

Une seule pièce d’identité et une seule parmi cette liste

  • Carte nationale d’identité française ou étrangère.
  • Passeport français ou étranger. 
  • Permis de conduire français ou étranger. 
  • Document justifiant du droit au séjour du candidat à la location étranger, notamment, carte de séjour temporaire, carte de résident, carte de ressortissant d’un Etat membre de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen.

Au choix :

  • Les trois dernières quittances de loyer ou, à défaut, attestation du précédent bailleur, ou de son mandataire, indiquant que le locataire est à jour de ses loyers et charges,
  • Le dernier avis de taxe foncière ou, à défaut, titre de propriété de la résidence principale, une attestation sur l’honneur de l’hébergeant, ou encore une attestation d’élection de domicile établissant le lien avec un organisme agréé au titre de l’article L.264-2 du code de l’action sociale et des familles .

Un justificatif d’activité professionnelle (ou plusieurs)

En fonction de sa situation professionnelle, il sera demandé au futur locataire de fournir la copie de :

  • Son contrat de travail ou de stage ou, à défaut, une attestation de son employeur avec les mentions requises (s’il est un futur embauché) – les mentions doivent préciser l’emploi et la rémunération proposée, la date d’entrée en fonctions envisagée, et, le cas échéant, la durée de la période d’essai,
  • L’extrait K, Kbis de moins de 3 mois ou D1 original de moins de 3 mois (s’il est artisan),
  • Sa carte professionnelle (s’il est libéral),
  • Son certificat d’identification Insee pour les indépendants,
  • Sa carte d’étudiant pour l’année en cours pour les étudiants évidemment
  • Toute pièce récente attestant de son activité s’il appartient à une autre catégorie de professionnels.

Un justificatif de ressources (ou plusieurs)

En fonction de la nature de ses revenus, le propriétaire ou l’agence immobilière peuvent exiger du futur locataire :

  • Son dernier ou avant-dernier avis d’imposition
  • Ses trois derniers bulletins de salaires
  • Ses deux derniers bilans comptables pour les professions non salariées
  • Le titre de propriété d’un bien immobilier ou le dernier avis de taxe foncière
  • Un justificatif de revenus fonciers, de rentes viagères ou de revenus de valeurs ou capitaux mobiliers
  • Un avis d’attribution de bourse pour les étudiants boursiers
  • Une attestation de simulation d’aide au logement
  • Un justificatif de versement d’indemnités de stage
  • Un justificatif de versement des indemnités pensions, retraites, prestations sociales et familiales et d’allocations perçues lors des trois derniers mois.

4.  Et quand on ne respecte pas la loi ?

En cas de demande de pièces non autorisées, le bailleur risque une amende administrative dont le montant peut aller jusqu’à 3 000 euros pour une personne physique et 15 000 euros pour une société comme une agence immobilière.

Chez Unkle, nous pensons qu’il est temps d’apprendre à se faire confiance. C’est pour cela que l’on vous demande trois types de documents pour constituer votre dossier de location, et c’est tout :

  • Une pièce d’identité en cours de validité
  • Trois derniers relevés de tous vos comptes bancaires
  • Justificatifs de vos revenus

La garantie loyers impayés vs garant

Différence entre le garant (caution) et la garantie loyers impayés La garantie loyers impayés (GLI) est une assurance payée par le propriétaire (2%-5% du loyer).…
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Qu’est ce qu’un cautionnement solidaire ?

Qu’est ce qu’un cautionnement solidaire ?

Vous venez de rencontrer votre futur propriétaire et il vous demande un garant ? Vous allez devoir revenir vers lui avec une nouvelle pièce dans votre dossier de location : un acte de cautionnement solidaire signé par votre garant et vous-même !

1.     Le cautionnement solidaire d’un bail d’habitation, c’est quoi ?

C’est une garantie que les propriétaires réclament souvent pour se protéger contre le non-paiement des loyers par leur locataire et qu’il ne faut pas confondre avec le dépôt de garantie.

Le cautionnement est un engagement pris par une personne extérieure au contrat de location auprès du propriétaire qui l’oblige à payer les loyers et les autres sommes dues par le locataire s’il n’y arrive plus. C’est un engagement qui ne doit pas être pris à la légère.

Obligatoirement écrit, l’engagement de caution est le plus souvent établi «sous seing privé», c’est-à-dire signé directement entre le bailleur et celui qui apporte sa caution. Il peut figurer sur le contrat de bail ou dans un acte séparé.

2.     Qui peut se porter caution ?

Le premier réflexe est souvent de demander à un parent ou à un ami de se porter caution, mais il faut savoir que certains organismes peuvent aussi le faire. Le propriétaire est en droit de demander qu’une ou plusieurs personnes se portent garants de son locataire. Il peut aussi refuser le cautionnement d’une personne s’il estime qu’elle n’est pas suffisamment solvable.

3.     Le bailleur ne peut pas toujours exiger un cautionnement solidaire

Sauf si le locataire est étudiant ou apprenti, le bailleur, personne physique, ne peut pas demander un cautionnement solidaire à son locataire s’il bénéficie déjà, ou s’il veut souscrire, une assurance ou toute autre forme de garantie garantissant les obligations locatives du locataire (GRL, assurance loyers impayés, etc..).

4.  Comment fonctionne le cautionnement solidaire ?

Le propriétaire peut faire appel à la caution, dès le 1er impayé, sans être obligé de rechercher si le locataire ne peut ou ne veut pas payer son loyer. Si la personne qui s’est portée caution a des difficultés pour payer ce qui est dû par le locataire, le propriétaire a le droit de lui saisir ses biens.

5.   Et quand on est en colocation sur le même bail ?

Une caution solidaire est engagée pour tous les colocataires, sauf s’il est stipulé que le cautionnement prendra fin « en cas de séparation ».

Une pluralité de cautions solidaires ne résout pas le problème : le propriétaire peut choisir de s’adresser à une seule d’entre elles pour le remboursement de l’intégralité de la dette !

Se porter garant ou demander à un proche de se porter garant n’est pas un engagement à prendre à la légère. Unkle peut vous apporter le garant dont vous avez besoin pour obtenir l’appartement que vous voulez sans avoir à solliciter un parent ou un ami et en gardant votre indépendance….

Pour faire votre demande, c’est ici www.unkle.fr

Quelle(s) différence(s) entre caution solidaire et caution simple ?

Quelle(s) différence(s) entre caution solidaire et caution simple ?

Se porter caution d’une personne, c’est s’engager à régler ses dettes auprès de ses créanciers si cette dernière ne s’acquitte pas de ses obligations. Dans le cadre d’un bail d’habitation, le cautionnement qu’il soit simple ou solidaire offre donc une garantie au bailleur en cas d’insolvabilité du locataire, puisqu’il permet à ce dernier de se retourner vers la caution en cas de défaillance du locataire. Mais quelle(s) différence(s) entre caution simple et caution solidaire ?

Prenons l’exemple d’un bail d’habitation individuel :

1.     La caution simple

Si le garant est “caution simple”, il est protégé par le bénéfice de discussion en accord avec l’article 2298 du Code Civil qui affirme :“La caution n’est obligée envers le créancier à le payer qu’à défaut du débiteur, qui doit être préalablement discuté dans ses biens”. La caution bénéficie donc d’un sursis avant d’être mise à contribution. Le propriétaire est en droit de se retourner vers la caution pour le règlement des dettes locatives du locataire qu’en cas d’insolvabilité prouvée du locataire ou seulement si les poursuites judiciaires contre le locataire ont échoué.

Si l’acte de cautionnement signé par les différentes parties, dans le cadre d’une caution simple, comprend une clause de renonciation au bénéfice de la discussion, le bailleur peut se retourner directement contre la caution, avant même de poursuivre le locataire.

2.    La caution solidaire

Plus « avantageux » pour le bailleur, l’acte de cautionnement solidaire lui permet de réclamer au garant le remboursement des dettes locatives du locataire dès le premier impayé.

Le bailleur n’a pas à vérifier si le locataire est insolvable, et il évite ainsi les procédures de réclamation d’impayés qui peuvent être très longues. Le propriétaire doit de préférence s’adresser à la caution via lettre recommandée avec AR pour réclamer le remboursement des dettes locatives.

La personne qui se porte garant a en effet, perdu son bénéfice de discussion, ce qui implique un engagement de sa part et, dans certains cas, une lourde responsabilité. Néanmoins, un acte de cautionnement solidaire renforce considérablement le dossier de location du candidat locataire puisqu’il apporte une garantie solide au propriétaire, et nombreux sont les propriétaires qui penchent pour cette forme de cautionnement l

Si la caution ne peut pas payer les dettes locatives du locataire, elle est en droit de demander des délais de paiement en saisissant le tribunal d’instance. Lorsque ces délais ne suffisent pas au vu de la situation financière de la caution, elle peut saisir la commission de surendettement du département de sa résidence.

La caution solidaire de Unkle !

Dans l’objectif de faciliter et accélérer la procédure de location, Unkle est un tiers de confiance qui sert au mieux les intérêts de toutes les parties intervenantes dans un bail d’habitation.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.unkle.fr

Article Unkle - Le FSL

Le FSL peut-il se porter garant ?

Comment le FSL peut être garant ? Le FSL (Fond de Solidarité pour le Logement) peut se porter garant pour les personnes en difficultés financières (salaire inférieur…
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Check-list déménagement : s’organiser pour ne rien oublier

Check-list déménagement : s’organiser pour ne rien oublier

Pour que tout se passe bien pour votre déménagement, il est important d’anticiper et d’être organisé. Voici notre check-list pour ne rien oublier et déménager l’esprit léger !

1.   3 mois avant : les premières démarches

Ça y est, votre décision de déménager est prise et votre nouveau foyer est tout trouvé ? Vous pouvez alors lancer les premières démarches !

En premier lieu, vous devez informer le propriétaire de votre logement actuel de votre intention de partir si vous en êtes locataire. Selon les zones d’habitation, le préavis s’étend entre 1 et 3 mois.

Anticipez et envoyez une lettre en recommandé à votre propriétaire le plus tôt possible et prévoyez ensemble d’une date pour l’état des lieux.

Si vous êtes vous-même propriétaire d’un appartement, vous avez l’obligation d’informer le syndicat de l’immeuble de votre départ, ainsi que de demander l’arrêté des comptes si vous avez vendu votre logement.

Faites également un inventaire global de vos affaires : commencez à trier ce que vous souhaitez emmener avec vous, et ce que vous voulez vendre ou donner. Vous aurez ainsi une vision plus claire des meubles à racheter par exemple !

2.       2 mois avant : anticipation et prévoyance

Contactez une société de déménagement si vous souhaitez faire appel à des professionnels le jour J. Établissez un devis et convenez d’une date pour votre déménagement, et fournissez tous les détails possibles.

Si vous faites votre déménagement vous-mêmes, demandez de l’aide à votre famille ou vos amis. Prévenez-les de la date du déménagement, du nombre de cartons à porter et de tous les détails qui vous semblent utiles.

Et n’oubliez pas les boissons et collations en récompense !

Si vous avez des enfants, prenez contact avec leur futur établissement scolaire pour organiser leur changement d’école et renseignez-vous sur les modes de garde existants à proximité de votre domicile.

Établissez une liste de vos abonnements locaux et commencez à les résilier : certains exigent un délai d’un mois minimum ! C’est le cas par exemple pour les salles de sport, les abonnements culturels ou encore les bibliothèques et les abonnements à des journaux ou magazines.

3.     1 mois avant : commencez vos cartons

C’est le moment de faire vos premiers cartons ! Commencez par ranger les affaires dont vous n’aurez pas besoin jusqu’au déménagement : vêtements hors saison, livres, bibelots… Organisez vos cartons de manière efficace :

·       Notez sur plusieurs faces le contenu et la pièce de destination du carton ;

·       Regrouper tous les cartons au même endroit.

Vendez les affaires dont vous souhaitez vous séparer, et commencez à faire du repérage pour vos futurs achats. Si vous avez déjà les clés de votre nouvel appartement, vous pouvez commencer à vous faire livrer vos nouveaux meubles à cette adresse.

Établissez la liste des éventuelles réparations à faire avant de quitter votre logement : peinture, papier peint, trous dans les murs…

Pensez à notifier votre assureur habitation du changement de situation dans lequel vous allez être. Pour cela, vous pouvez le notifier par lettre recommandée avec accusé de réception. Votre compagnie d’assurance vous proposera alors de conserver votre assurance pour votre prochain logement moyennant quelques modifications, ou de résilier le contrat qui vous lie.

4.       Deux semaines avant : on pense résiliation et assurance habitation

Pour être certain d’être assuré dès votre emménagement, vous devez souscrire à une assurance habitation pour votre nouveau logement.

Pour avoir accès à internet dans votre nouvel appartement, commencez par déclarer votre déménagement à votre fournisseur. Certains s’occupent de transférer votre ligne actuelle à votre nouvelle adresse le jour du déménagement. Si le nouveau logement n’est pas équipé, vous devrez alors ouvrir une ligne et organiser un rendez-vous pour l’installation du matériel.

En parallèle, commencez les démarches pour résilier votre abonnement internet actuel ainsi que votre ligne téléphonique. Vous devrez rendre votre matériel (box internet, téléphone fixe, etc.) soit en vous rendant en boutique, soit en les renvoyant par la poste.

5.     Une semaine avant : le changement d’adresse

Faites votre changement d’adresse auprès des organismes importants :

·       Votre banque,

·       Votre assurance,

·       Votre mutuelle,

·       Le centre des impôts,

·       L’assurance maladie,

·       La CAF,

·       Pôle Emploi.

Astuce : pour vous faciliter la tâche, le gouvernement a mis en place un service qui vous permet de communiquer votre nouvelle adresse à toutes les administrations publiques dont vous dépendez. Rendez-vous sur le site  mdel.mon.service-public.fr.

Si votre animal est identifié, vous devez également actualiser vos coordonnées sur le site de l’Icad.

Pour faire suivre votre courrier, demandez une réexpédition dans un bureau de poste : selon l’option choisie, vous pouvez faire suivre votre courrier à votre nouvelle adresse pendant 6 à 12 mois.

Quelques jours avant votre déménagement, prévenez vos voisins du dérangement à venir : bruits, utilisation de l’ascenseur, etc.

Mettez de côté produits ménagers, sacs poubelle et aspirateur pour le dernier ménage et commencez à vider réfrigérateur et congélateur pour les faire dégivrer.

Faites vos derniers cartons, en les étiquetant toujours sur plusieurs faces : utile pour retrouver un objet en particulier sans devoir tout ouvrir ! Prévoyez également du matériel pour faciliter le transport des cartons : diable, poignées de transports, etc.

6.    La veille du déménagement : dernière ligne droite

Scotchez les tiroirs de vos meubles pour qu’ils ne s’ouvrent pas pendant le transport et assurez-vous que tous vos objets fragiles soient tous correctement emballés. Démontez vos rideaux, stores, miroirs ou tableaux et protégez les parquets pour éviter les frottements des meubles.

Préparez un sac avec tout le nécessaire : tenue de rechange, trousse de toilette, papiers d’identité et papiers importants, vos clés et quelques provisions. De quoi tenir avant l’arrivée de vos affaires dans votre nouveau logement !

7.     Jour — J : c’est parti !

Une fois tous vos cartons et meubles chargés, tout n’est pas terminé ! Relevez vos compteurs d’eau et d’électricité, et pensez à les prendre en photo pour en garder une preuve. Coupez l’alimentation électrique et les arrivées d’eau si nécessaire.

Résiliez votre contrat électricité et/ou gaz pour être certain de ne pas payer les consommations des prochains locataires. Pensez à garder une facture avec vous afin de retrouver facilement le numéro du service client et votre point de livraison pour vous identifier.

Un dernier tour pour vérifier que vous n’avez rien oublié, et vous pouvez partir. Assurez-vous de bien fermer les fenêtres et les volets, et verrouillez les portes. Enlevez votre nom de la boîte aux lettres en passant !

8.   Après le déménagement

Une fois votre ancien logement vidé, un grand ménage s’impose ! Avant de rendre les clés à votre ancien propriétaire, assurez-vous d’avoir nettoyé dans les moindres recoins : on n’oublie pas de faire la poussière sur les plaintes ou au-dessus des meubles.

Sachez que votre propriétaire dispose d’un délai légal de deux mois après l’état des lieux pour vous rendre toute ou partie de votre caution.

Si vous constatez la casse de certains de vos biens et que vous avez eu recours à une société pour déménager, vous devez le signaler via une lettre recommandée dans les 3 jours suivant votre emménagement.

Une fois installé à votre nouveau domicile, faites le changement d’adresse de la carte grise de votre véhicule. Attention, c’est une étape à ne pas oublier : une mauvaise adresse sur votre carte grise peut vous coûter jusqu’à 135 € d’amende en cas de contrôle ! Vous disposez d’un mois pour faire ce changement.

Pensez également à vous inscrire sur les listes électorales de votre nouvelle commune avant le 31 décembre.

Dernière étape, et non des moindres : organisez une pendaison de crémaillère pour faire découvrir votre nouveau cocon à vos amis et votre famille ! Vous pouvez enfin souffler et profiter d’un moment en toute convivialité.

Vous voyez, ce n’était pas si compliqué de déménager !

Location : je suis sans garant, comment puis-je louer un bien ?

Location : je suis sans garant, comment puis-je louer un bien ?

Aujourd’hui pour convaincre les propriétaires de les choisir, les candidats locataires se doivent de constituer des dossiers de location solides. Parmi les pièces usuellement réclamées on retrouve l’acte de cautionnement, élément de réassurance vis à vis du propriétaire, devenu presque un incontournable des dossiers de location. Cette pièce justificative peut faire pencher le propriétaire en faveur ou en défaveur d’un candidat locataire. Pourtant tout le monde n’a pas la chance d’avoir d’emblée un garant ! Pour ceux qui n’ont pas de garant pas de panique nous vous expliquons ci-dessous comment trouver une caution solide.

 1.     “Sans garant” : qu’est-ce que cela veut dire ?

De nombreuses personnes se sont sûrement confrontées à l’incapacité de répondre avec brio à la question du propriétaire : “Avez-vous un garant ?”.

Tout le monde n’a pas la possibilité de solliciter un proche pour qu’il se porte caution pour lui.

En effet, il existe de nombreux cas dans lesquels les personnes ne peuvent pas ou ne veulent pas se retourner vers leurs proches pour leur demander d’être leur garant.

Parmi ces cas de figure : un adulte indépendant qui gagne suffisamment sa vie qui n’a pas forcément envie de s’adresser à ses parents pour leur demander d’être caution, une personne qui n’a pas dans son entourage quelqu’un qui peut se porter garant pour elle, et tant d’autres cas …

2.         Pourquoi est-ce devenu si difficile de louer sans garant ?

Parce-que c’est un risque pour le propriétaire qui souvent a de forts engagements financiers… Un mois de loyer impayé et ça peut-être le début des ennuis : démarches administratives, résiliation du bail, procédure d’expulsion, etc  

Pour éviter cette situation, les propriétaires sont de plus en plus exigeants : ils préfèrent louer à des personnes en CDI, avec un salaire correspondant à plus de 3 fois le loyer, et exigent couramment ce fameux garant.

3.            Quelles solutions pour trouver un garant ?

Plusieurs solutions s’offrent à vous : 

·       Profitez du bon plan d’un ami ! Il ou elle quitte son appartement et peut vous mettre en relation directe avec le propriétaire pour prendre la suite du logement. Il/elle pourra recommander votre dossier de location et le propriétaire gagne du temps. Encore faut-il que le propriétaire ait une confiance totale en la recommandation de son ancien locataire, et qu’il fasse partie du peu de propriétaires qui ne réclament pas de garant (30% des propriétaires) !

·       Vous avez pas mal d’épargne ? Votre banque peut vous proposer la mise en place d’une caution bancaire : Elle s’engage à payer votre loyer en cas de difficulté, en contrepartie vous faites un dépôt égal au montant des loyers sur la durée du contrat (souvent 12 mois). En plus de ce dépôt vous devez être en mesure de financer la tenue du compte (environ 30 à 40 euros par mois). Soyez patient avec les démarches administratives !

·       Votre entreprise cotise pour Action Logement ? Vous pouvez alors demander des aides de l’état lorsque vous souhaitez changer de logement. Donc si vous êtes indépendant, freelance, intérimaire ou en CDD, passez votre chemin.

Mais toutes ces solutions ne prouvent pas à votre futur propriétaire que finalement vous avez une gestion rigoureuse de vos finances !

4.           Et la garantie locative en ligne ?

Outre les solutions mentionnées ci-dessus, lorsqu’on est “sans garant” on peut se retourner vers un garant institutionnel. Appelée également garantie locative en ligne, cette solution permet d’obtenir une caution solidaire en ligne en quelques clics.

C’est le cas de Unkle, garant institutionnel qui permet d’obtenir un garant en moins de 24H.

Unkle étudie la solvabilité des candidats locataires en se basant sur les relevés de compte.

Plus qu’un garant, Unkle sécurise le paiement des loyers : le loyer est prélevé sur le compte du locataire et reversé sur le compte du propriétaire à date fixe. Plus de retard de paiement ni d’impayés, les loyers sont couverts toute la durée du bail et ce jusqu’à 24 mois de loyers impayés.